Le sexolisme, une maladie
La première fois que j’ai entendu le mot sexolique, je ne savais même de quoi il s’agissait. Je pensais encore moins que ce pouvait être une personne atteinte d’une maladie. D’une maladie destructrice. Explications ici.
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La première fois que j’ai entendu le mot sexolique, je ne savais même de quoi il s’agissait. Je pensais encore moins que ce pouvait être une personne atteinte d’une maladie. D’une maladie destructrice. Explications ici.
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Nadielle Kutlu
Après des études en sciences politiques à Montréal et en France, un passage à l’ONU en Suisse et une maîtrise à l’Université Concordia, Nadielle Kutlu plonge dans le fabuleux monde du journalisme, notamment pendant 3 ans à La Presse. À travers ses reportages, une réalité lui saute rapidement aux yeux : le sexe mène le monde et le monde aime le sexe! Pour satisfaire sa curiosité (et la vôtre!), elle se penche sur ce sujet qui fascine hommes et femmes de tous les âges et de tous les milieux. Elle ose là où d’autres s’abstiennent, elle pose des questions là où d’autres se taisent, elle ouvre les yeux là où d’autres les ferment. Vous pensiez tout savoir sur la sexualité? Hum…!
Frédéric Khalkhal
Frédéric Khalkhal a posé ses valises à Montréal il y a 5 ans. En France, il a été l’une des pierres angulaires de l’implantation du quotidien Metro à Toulouse. À Montréal, il a poursuivi son travail de journaliste en collaborant entre autres à L’actualité, Protégez-vous et Les Affaires. Curieux et passionné, il a complété des études en économie et politique, en droit, en anthropologie et en journalisme. Il assurera le remplacement de Nadielle Kutlu durant quelques mois, au cours desquels il compte explorer la sexualité d’un point de vue masculin, ce monde encore rempli de mystères, de tabous, d’idées reçues et de fantasmes.
Sophie Bienvenu
La petite Sophie Bienvenu voulait, plus tard, écrire des livres. Aujourd'hui âgée d'un mètre soixante-cinq, c'est donc ça qu'elle fait: Lucie le chien, paru chez Septentrion en 2006 et la série (K), publiée à La Courte Échelle en 2009. En attendant que son prochain roman, Et au pire, on se mariera (La Mèche, octobre 2011), soit adapté à Hollywood avec Ryan Gosling dedans, elle cherche à temps perdu un remède à la bêtise humaine, et s'improvise journaliste. Vous pouvez lire ses élucubrations sur le sexe ici, Entre deux ébats.
Que vous soyez en accord ou en désaccord avec le billet, nous publierons vos propos dans les 24 heures s’ils portent sur le sujet traité et s’ils sont respectueux et honnêtes.
à l'adolescence surtout mais j'ai eu mon plus gros coup de foudre à l'âge de 31 ans avec un beau jeune homme de 21 ans, que de bons souvenirs. C'est un sentiment tellement déstabilisant et troublant que c'est effrayant! Je suis avec mon dernier coup de foudre depuis maintenant 13 ans en espérant que ce soit le dernier!
leCertainement que ça m'est arrivé et ce coup de foudre dure encore !
le
Rédigé par : Nadielle Kutlu | 25 oct 2009 13:54:44
@Annonyme.
Votre question est très intéressante. Un sexolique est dépendant de sa sexualité. Son obsession sexuelle lui fait perdre le contrôle. Il faudrait vous demander si le fétichisme, pour vous, est une obsession, une dépendance. Je pense que le mieux pour vous serait de contacter les Sexoliques Anonymes. Voici leur numéro pour Montréal (514) 254-8181. ( Ils ont aussi numéro pour Québec et Trois-Rivières). http://www.sa-quebec.org/saquebec/Contacteznous/tabid/60/Default.aspx
Vous pouvez aussi contacter l’association des sexologues du Québec au 514-270-9289 pour prendre rendez-vous avec un(e) sexologue qui saura répondre à vos questions. Voici aussi le site de la sexologue Geneviève Parent qui a contribué à cet article. www.genevieveparent.com
Rédigé par : Annonyme | 25 oct 2009 11:23:11
Est-ce que le fétichisme entre dans ce contexte aussi? Peut-on dire qu'être accro à un objet, disons le cuire car il est commun lors des ébats sexuels, peut-être une signe de sexolisme? Quel est la limite du besoin d'objet ?
Merci
Une femme qui veut comprendre
Rédigé par : Nadielle Kutlu | 23 oct 2009 14:40:56
Bonjour Michel,
Oui, il existe des réunions entre sexoliques au Québec, notamment à Montréal. Vous aurez plus de détails en allant sur le site des sexoliques anonymes http://www.sa-quebec.org/saquebec (cliquez sur l'onglet contact) ou sur le site des Dépendants affectifs et sexuels anonymes http://dasa-slaa-mtl.cbti.net/accueil.htm ( cliquez sur l'onglet réunions).
Rédigé par : michel | 23 oct 2009 12:55:40
j aimerais savoir si il y a des discussions entre sexoliques si oui a quel endroit merci