Ex-prostituée, blogueuse sexe et… scientifique
La semaine dernière, les médias du monde, et surtout au Royaume-Uni, se sont rués sur une nouvelle plutôt inusitée. Après six ans, la célèbre blogueuse de sexe, Belle de Jour, qui racontait son expérience comme escorte, tout en parlant crûment de sexualité, est finalement sortie de son anonymat. C'est elle qui a révélé son identité sur son blogue, par crainte que quelqu'un d'autre le fasse à sa place.
À la surprise générale, Belle de jour est la Dre Brooke Magnanti, une jolie scientifique âgée de 34 ans qui habite Bristol, en Angleterre.
Son blogue, Diary of a London Call Girl, a séduit des millions d’internautes à travers le monde. Sans oublier que son livre Journal intime d’une call girl, publié en 2005, est devenu un best-seller au Royaume-Uni et a été adapté au petit écran à travers des séries, dans 25 pays.
Depuis des années, les rumeurs circulaient sur l'identité de Belle de Jour. Seulement six personnes connaissaient son secret.
Pendant un peu plus d'un an, Brooke Magnantia a mené une double vie. En 2003 et 2004, elle a travaillé comme prostituée auprès d’une agence d’escortes, à Londres, pour financer ses études.
Ses honoraires? 300 livres par heure (environ 530 $ CAN). Elle avait 2 à 3 clients par semaine.
Aujourd’hui, on apprend qu’elle possède un doctorat et travaille comme chercheuse scientifique au Centre de recherche pour enfants de Bistrol. Elle est spécialisée en développement de neurotoxicologie et en cancer épidémiologique.
Elle a choisi le pseudonyme Belle de Jour en hommage au personnage d’escorte joué par Catherine Deneuve dans le film Belle de Jour, réalisé par Luis Bunuel.
Blogueuse, ex-prostituée, scientifique, Brooke Magnanti a fait sa place dans le milieu littéraire et télévisuel. Pas mal comme mélange non ?
Et comme quoi les scientifiques ne sont pas aussi coincés qu'on pourrait le croire !
Son blogue est toujours actif.
(Photo Times online)
Rédigé par : Akacha | 25 nov 2009 00:25:10
C'est leur corps et c'est leur droits .
Rédigé par : Christiane | 24 nov 2009 01:00:40
Les préjugés envers les travailleuses du sexe proviennent d'une catégorie de ces travailleuses qui abusent des drogues. Malheureusement, toutes en paient le prix malgré que plusieurs d'entres-elles aient une carrière devant elle ou soient aux études (pour vrai!!). Mais si vous sortez dans un bar de danseuse, réfléchissez bien. Laquelle d'entres-elles allez vous remarquer? Celle qui fera le plus de bruit, ou qui déplacera le plus d'air... ce qui veut probablement dire, celle qui a consommé des matières illicites. Et c'est aussi probablement elle à qui vous vous adresserez en pensant obtenir plus de faveur, puisque moins présente d'esprit... Dommage puisque la petite fille tranquille et sobre, aurait beaucoup plus à vous offrir: son QI!!
Tenez-vous le pour dit!
Rédigé par : Pierre des JARDINS | 23 nov 2009 16:21:17
Il y a plusieurs années de cela, je reprochait à ma fille de parler en mal contre les danseuses de bar: le fille de l'un de nos voisins pratiquait ce métier, précisément, pour défrayer le coût de ses études au C.E.G.E.P. puis, ensuite, à l'université. Ce que le monde peut donc être méchant!
Rédigé par : Alain Lecompte | 23 nov 2009 11:34:08
1000 BRavos! Peut-être que cela fera changer d'idée les femmes que les prostituées sont des salopes!!