Le feeding ou le fétichisme de manger
Connaissez-vous le feeding? Il s'agit d'un fétichisme assez répandu aux États-Unis qui consiste à nourrir ou plutôt à gaver l’autre ou se faire gaver.
La personne qui nourrit l’autre, le feeder, fantasme sur ce procédé. Alors que la personne qui est nourrie, le feedie, est aussi excitée parce qu’elle est nourrie.
Cette perversion est souvent comparée à une forme de sado-masochisme, avec un dominant (feeder) et un soumis (feedie). Une façon de créer une relation de dépendance. Le feeder est souvent un homme.
Mais d’autres prennent réellement plaisir à gaver l’autre ou à se faire gaver, ce qui mène à une obésité morbide, jusqu’à ne plus pouvoir bouger.
Car ce fétichisme rejoint généralement l’obésité et la nourriture. Certains parlent même d’une anorexie inversée. Comme le dénonce la personne obèse dans cette vidéo.
Souvent, il s’agit de gens qui ont déjà du surpoids et qui ne font qu’empirer leur état de santé. Dans certains cas, le feeding mène à la mort, la personne devenant tellement obèse.
Certains pays, comme la France, interdisent cette pratique. Aux États-Unis des groupes la dénoncent, criant au danger.
Choquée par cette pratique et par le visionnement d’un documentaire sur le sujet, l’actrice française, Virginie Laszlo aussi metteure en scène et scénariste, a écrit le livre La Saumome, publié l’an dernier, relate le site Rue89. L’auteure raconte l’histoire d’un couple confronté au feeding, une pratique méconnue en France, mais qui y fait plusieurs victimes par an.
À travers son livre, Virginie Laszlo questionne les limites de la sexualité et du fétichisme. Jusqu’où doit-on laisser les gens vivre leur sexualité et leurs fantasmes quand il s’agit de pratiques nocives et dangereuses, voire mortelles ? Doit-on les empêcher?
Réponse de l’auteur: « Pour les pratiques sexuelles, je ne pense pas que des limites soient nécessaires. Entre adultes consentants, où est le mal ? Informer, OK.».
Pour elle, plus les gens sont bien informés, moins ils ont de chance de se retrouver dans des situations de danger sans le savoir. Mais s’ils sont au courant des réels dangers liés à une pratique et décident d’en prendre part de leur plein gré, eh bien que peut-on y faire?
Et vous? Qu’en pensez-vous? Êtes-vous du même avis?
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Pour en savoir plus sur le feeding, une définition plus complète ici.
Rédigé par : stephanie | 26 juin 2010 04:26:24
Un film a d'ailleurs été fait sur ce sujet là il y a quelques années (1-3 ans je ne me rapelle plus, je crois qu'il est australien et qu'il a passé au festival Fantasia). Ce n'est pas du tout un documentaire, plutôt un suspense. Dans ce film, un policier enquête sur un décès relié à cet univers de fantasme de feeding. Le film qui s'appelle "Feed" est plutôt troublant et les images assez explicites mais cela peut peut-être intéresser quelqu'un. Si on arrive à suporter le contenu, l'intrigue est interessante.
Rédigé par : eric | 25 juin 2010 20:37:33
dégueulasse en tabar.....
Rédigé par : cyndi | 25 juin 2010 14:37:44
ben ya du monde qui dise incronpréensible mes qui a jamais fais de jeu sexuel avec de la bouffe genre ettendre dla creme fouetté pis des truc comme sa loll sa rentre tu dans le feeding
Rédigé par : Frank Black | 25 juin 2010 13:23:51
Les gens ne savent plus quoi inventer pour se tenir occupés et tout est prétexte au sexe. Une solution simple: GET A LIFE !!!
Rédigé par : Johanne | 25 juin 2010 08:53:20
Peut-ont pensé que cela est une pratique sexuelle? Je ne pense pas ,cela relève d'un problème
psychiatrique.Ca n'a rien à voir avec l'amour et le sexe.Je vois ça comme une déviation.Si quelqu'un sait que cela se passe chez tel ou tel personne, c'est comme si on savait qu'il sont après se suicider!
Ils ont besoin de soin,on doit faire son possible pour les convaincre d'aller consulter.merci
Rédigé par : Alain | 23 juin 2010 11:07:14
Ça serait pas le manque d,amour (comme dans toutes choses sexuelles) qui les forceraient à accepter ça ??
Rédigé par : Carla | 23 juin 2010 08:07:58
Incompréhensible! Le catalogue des choses "érotisables" est sans fin. Il est aussi surprenant qu'il y ait suffisamment d'adeptes pour que ça puisse porter un nom et être répertorié comme étant une pratique sexuelle. Freud avait raison : tout est libido. ;-)