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18/03/2010

Êtes-vous érotiques ?

Erotisme «On est dans une société très exhibitionniste, mais très peu érotique», me confiait Michel Dorais, sociologue en sexologie, et auteur du livre Petit traité de l’érotisme.

«L’érotisme c’est quelque chose de subtil, que l’on perd quand on montre tout, tout de suite», dit-il.

Je parlais avec quelques représentants de la gent masculine autour de moi, et plusieurs me disaient que lors des ébats amoureux, ils aiment bien voir leur blonde garder uniquement un long collier autour du cou, ou leurs collants, ou encore leurs bottes…

Et à l’ère du string, certains avouent préférer une jolie culotte où l’on voit un tout petit peu les fesses de l’être aimée, plutôt qu’un string où tout est dévoilé... 

La nudité complète serait-elle moins excitante qu’une nudité cachée ? Mais est-on encore capable d’être érotique ? Car l’érotisme demande un certain travail et moins de facilité que la bonne vieille nudité.

«L’érotisme joue sur la tension entre ce qui est caché ou montré, permis ou interdit, offert ou refusé. Pour devenir érotique, la nudité a besoin de vêtements, ou du moins, de quelque chose qui la magnifie, peintures sur le corps, tatouages, bijoux, piercings, ou encore un jeu d’ombre, un décor, une posture ou un contexte particulier», écrit Michel Dorais dans son livre.

Entre les pubs, où la nudité est de plus en plus dévoilée, la porno et  internet, où la nudité est tellement accessible, voire banalisée, l’érotisme a malheureusement perdu sa place, avance Michel Dorais.

«L’érotisme, c’est se faire désirer. Donc ce n’est pas de se mettre tout nu. Mais les gens ont perdu ça de vue», se désole le sociologue. «Les jeunes sont devenus tellement désabusés et blasés de la sexualité qu’il n’y a plus grand-chose à désirer».

Résultat : les gens ne savent plus où chercher leur excitation et certains seront tenter à érotiser ce qui est moins à porter de mains. Ce qui pourrait expliquer, en partie, les viols et la pédophilie, souligne M. Dorais.
 
Et vous ? Quelle place occupe l’érotisme dans votre couple ? Accordez-vous de l'importance à l'érotisme? 

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Êtes-vous érotique?
Oui Non J'aimerais l'être plus

17/03/2010

Les médecins et les profs: les plus infidèles !

Infidlité

Le site de rencontres pour les couples mariés qui veulent vivre des relations extraconjugales, AshleyMadison.com, a mené un sondage auprès des 1,9 millions d’abonnés afin de connaître la profession qu’exercent les futurs infidèles. Voici les résultats :

Les professions où les femmes sont le plus infidèles :

1- Prof
2- Mère au foyer
3- Infirmière
4- Secrétaire
5- Agente immobilier

Les professions où les hommes sont le plus infidèles :

1- Médecin
2- Policier
3- Avocat
4- Agent immobilier
5- Ingénieur

Que pensez-vous de cette liste (hum hum) scientifique… ?

D'ailleurs, n'est-ce pas des professions majoritairement populaires auprès des hommes et des femmes ?

Et lorsque leur adultère est découvert au grand jour par leur partenaire, voici quelques phrases lancées par ceux et celles pris en flagrant délit :

1) C’est arrivé comme ça
2) Mais je t’aiiiiime !
3) Je pensais à toi tout le long
4) Qui vas-tu croire, moi ou elle ?
5) Ce n’est pas du tout ce que tu crois
6) C’était juste un baiser
7) Je croyais que tu me faisais confiance
8) J’avais bu, ce n’est pas de ma faute
9) C’est arrivé une seule fois
10) Je croyais que toi aussi tu me trompais, alors…
12) C’est juste un(e) ami(e)
13) Pourquoi j’aurais besoin de quelqu’un d’autre, quand j’ai la femme la plus belle, intelligente et sexy ?
14) C’est elle qui m’a sauté dessus
15) Je ne croyais pas que tu allais tout découvrir

Qui dit mieux ?



(via BoingBoing et The Frisky)

09/03/2010

Se faire avorter... et sourire

Avortement

Depuis mardi, 2000 affiches publicitaires contre l’avortement sont placardées dans les métros à New York, dans presque toutes les stations, et soulèvent déjà la controverse.

Le slogan de la campagne massive: «Je croyais que la vie serait comme avant» est accompagné d'une femme à l'air sérieux. Ou encore «Je me demande souvent si j’aurais pu faire quelque chose pour l’aider». Et on voit un homme à côté.

On peut être pour ou contre l’avortement, reste qu’il s’agit d’un choix très personnel. Et les conséquences d’un avortement sont bien différentes d’une femme à l’autre.

Comme le dit Tracy Clark-Flory de Salon, affirmer sans aucun doute qu’un avortement change, dans tous les cas, la vie d’une femme est un mensonge. Par contre, affirmer que la maternité, qu’avoir un enfant change la vie d’une femme, là on se rapproche de la vérité.

Une de mes amies, qui était dans la vingtaine, avait décidé de se faire avorter. Elle avait un boulot assez stable et était en couple. Elle avait bien réfléchi, seule et avec son partenaire, et elle voulait interrompre sa grossesse, pour des raisons personnelles dont je ne parlerai pas ici.

Son copain l'a accompagnée à la clinique. Il n'a pu la voir seulement dans la chambre d’éveil, après l'intervention médicale. Elle était alors allongée sur un lit, des rideaux blancs tirés de chaque côté. Elle souriait.

Elle était de bonne humeur, «soulagée», m’a-t-elle dit. Elle riait avec son amoureux. Derrière chaque rideau, il y avait d’autres lits. Elle ne pouvait voir les filles à côté, mais elle les entendait pleurer… Comme je disais, chaque réaction est différente.

Alors, mon amie s’est demandé si elle était normale, elle, de rire. Elle était convaincue qu’il fallait qu’elle pleure, qu’elle soit triste. Comme si elle n’avait pas le droit d’être contente à ce moment-là quand d’autres, dans la même situation, pleurent.

À tel point qu’elle est allée voir l’infirmière et lui a demandé : « Je ne pleure pas, je ne suis pas triste, je suis contente et je ris. Peut-être que je ne suis pas normale. Pourquoi moi je ne pleure pas?» L’infirmière l’a regardée, lui a souri et lui a dit : «C’est parce que vous savez que vous avez pris la bonne décision». Une décision qu’elle n’a d'ailleurs jamais regrettée.

Aujourd’hui, mon amie est toujours avec le même amoureux et elle est enceinte. C’était son choix. C’était leur choix ensemble. Après son avortement, oui sa vie a changé, mais pour le mieux.

Par contre, personne d’autre n’est au courant de son avortement, mis à part son conjoint et moi. Si elle se considère chanceuse d’avoir bien vécu son avortement, même aujourd'hui, elle n’a pas envie d’en parler à ses amis, pourtant ouverts d’esprit, ni à sa famille. Parce qu’elle sait qu’on va la juger. Qu’elle sera étiquetée et vue comme «une fille qui s’est fait avorter».

Comme quoi en 2010, au Québec, l’avortement est encore un sujet très tabou...

Selon statistiques Canada, au Québec, en 2005, 29 259 avortements provoqués ont été effectués contre 96 815 au Canada. La majorité des femmes se font avorter dans la vingtaine.

Photo tirée du site Abortion Changes You l'organisme qui a lancé la campagne
 

08/03/2010

Un politicien qui préfère les prostituées

Prince «La vérité est que j’ai couché avec des prostituées. Si on m’interroge à ce sujet pendant un débat, j’avouerai. Les gens respecteront ça. Comme 80% des hommes mariés, j’aime la compagnie des prostituées», lance d’emblée au journal britannique The Independant, Frederic von Anhalt, 66 ans et candidat au poste de gouverneur de Californie

Son slogan ? «Ramener la belle vie en Californie».

«Il faut légaliser la prostitution et bien d’autres vices. Et, ensuite les taxer», avance celui qui veut succéder à Arnold Schwarzenegger. Il explique qu’une telle stratégie permettra de redresser la Californie frappée par la crise financière. Légaliser la prostitution «rendrait la vie plus facile pour tout le monde», poursuit-il.

Malgré son franc-parler Frederic von Anhalt, né en Allemagne, n’a jamais fait de la politique. Et cela lui importe peu. Il croit sincèrement qu’avec sa vision et son statut, il peut prendra la place de la star de Terminator.

«Cela fait 26 ans que je vis dans ce pays et j’ai appris une chose: si on veut gagner les élections, il faut être célèbre. Être très riche n’apportera rien», clame-t-il.

Ce personnage excentrique est le neuvième mari de l’actrice d’origine hongroise, Zsa Zsa Gabor, qu’il a épousé en 1984 et qui a 27 ans de plus que lui. Aujourd’hui, elle est âgée de 93 ans et se déplace en fauteuil roulant. Zsa Zsa Gabor, elle, est la septième épouse de Frédéric Von Anhalt.

Ils forment donc un couple depuis 26 ans. Et un couple ouvert. Même s’ils s’étaient mis d’accord sur leur mode de vie, lorsque Frederic von Anhalt est revenu d’un voyage, sa femme lui a demandé s’il avait été infidèle. «Écoute, une fois pour toutes, ne me pose plus cette question», lui avait-il répondu. Et elle ne l’a jamais fait.

D’ailleurs, ce nouveau venu dans l’arène politique, préfère butiner d’une prostituée à l’autre plutôt que d’avoir à entretenir une relation avec une maîtresse.

«Le sexe est plus amusant avec une prostituée. Et ça revient moins cher. Trouver une femme dans un bar, cela peut prendre toute une nuit, et de toute façon, à 4 heures du matin, vous êtes tellement ivre que vous finissez par ramener n’importe qui, après avoir dépensé facilement des milliers de dollars en boissons», avance-t-il.

Mais en 1997, après la mort de l’ancienne Playmate, Anna Nicole Smith, Frederic von Anhalt a prétendu avoir entretenu une relation avec elle pendant une dizaine d’années, rappelle The Independant. C’était peut-être une exception…

Il faut aussi souligner que Frederic von Anhalt est devenu noble et prince en 1980, lorsque la princesse Marie Auguste von Anhalt d’Allemagne l’a adopté après la mort de son fils, qui était son ami.

Alors, après avoir élu une vedette d’Hollywood,  la Californie est-elle prête à élire un personnage aussi libertin et loufoque, en plus d’être un prince ? C’est en novembre 2010 que l’on devrait avoir la réponse !

(Photo: le prince Frederic von Anhalt avec la playmate Shauna Sand, en septembre 2008)

24/02/2010

Une femme, une maîtresse… et les enfants ?

Divorce1 «Quand un couple a des enfants, il devrait faire attention à ne pas divorcer. C’est dévastateur pour les enfants», me lançait récemment une amie.

De là a découlé toute une conversation. Car je ne crois pas que tout soit si noir ou blanc.  Oui, il faut faire des efforts, faire des sacrifices. Mais à un moment, quand il y n’y a plus rien à faire, il n’y a plus rien à faire.

Je ne parle même pas de ces couples qui passent leur temps à se disputer devant leurs enfants qui sont ensuite bien contents de voir leurs parents se séparer. Je voudrais plutôt parler d’enfants qui se retrouvent dans des situations plus malsaines.

Un de mes amis me racontait que son père, qui est toujours marié, a une maîtresse depuis 30 ans. C’est donc depuis son tout jeune âge que son père vit l’adultère avec la même amante. Sa mère est au courant et accepte. Lui aussi est au courant, depuis des années.

Ses parents ont décidé de rester ensemble probablement pour lui. Était-ce la bonne chose à faire ? Pas sûr. Voilà trois adultes qui ont agi comme des enfants. La mère n’a pas eu assez de courage pour dire à son mari «fout le camp», le père n’a pas eu assez de couilles pour laisser sa femme et refaire sa vie avec la femme qu’il aime, et la maîtresse n’a pas été capable de dire fermement à son amant : «C’est moi ou c’est elle». Ils ont préféré rester ensemble pour sauver les apparences et pour le soi-disant bien de l’enfant.

Trois vies adultes ont été vécues de travers. Mais voilà, ce sont des adultes. C’est leur problème. Malheureusement, le plus touché là-dedans, c’est mon ami, qui n’avait rien avoir dans ce triangle-là. Mais toute sa vie, alors qu’il habitait chez ses parents, il a vu son père quitter la maison familiale pour aller baiser ailleurs.

J’ai toujours trouvé que mon ami n’était pas très épanoui malgré la belle vie qu’il menait (bon boulot, bon salaire, belle maison, en couple, un enfant, plein d’amis).

D’ailleurs, il a de la difficulté à gérer ses relations amoureuses, même si ses blondes étaient belles, intelligentes et aimantes. Quant à sa mère, pour les fois où je l’ai vue, elle n’avait pas l’air d’une femme très heureuse, mais plutôt d’une femme aigrie, assez sèche.

Mon ami aurait-il été quelqu’un de beaucoup plus épanoui et heureux si ses parents avaient divorcé, plutôt que de vivre dans une telle atmosphère familiale ?

Car le divorce, contrairement à l’idée que certaines personnes ont, peut faire du bien à tout le monde… Les parents d’une très bonne amie à moi sont divorcés depuis qu’elle a 7 ou 8 mois. Depuis, sa mère est en couple depuis une vingtaine d’années et son père change de blonde à tous les 3 ou 4 ans.

Mais ses parents s’entendent à merveille. «C’est sûrement à cause de moi que mes parents ont décidé de rester en bons termes, mais avec les années, ils ont développé une belle amitié. Ils sont devenus de bons amis.  Ils n’étaient tout simplement pas de bons amoureux», me confiait-elle.

Régulièrement, elle va au restaurant avec ses parents. Ils se retrouvent tous les trois, à rire devant un bon repas et elle assiste à leur complicité amicale. Elle passe tous ses Noël avec son père, sa mère et leurs conjoints respectifs.  Mon amie est probablement une des personnes les plus équilibrées, les plus épanouies, les plus heureuses et joviales que je connaisse.

Autre exemple: les parents d’un autre ami se sont laissés pour une période de trois ans. Ils avaient trois enfants. Puis, ils sont revenus ensemble. La distance permet souvent de prendre du recul pour ensuite mieux choisir le chemin que l’on veut prendre.

Ce n’est pas facile de laisser quelqu’un. Encore moins lorsque ça fait des années qu’on est en couple. Encore moins lorsqu’il y a des enfants en jeu.  Mais lorsqu’il n’y a plus d’amour, lorsqu’il n’y a plus d’intimité, plus rien, il faut être capable d’affronter la vérité. Personne n’en mourra.

Les parents devraient avoir un minimum de courage et de maturité pour ne pas faire endurer leurs histoires d’infidélités et de double vie à leurs enfants.

18/02/2010

Les blondes pour le sexe, mais les brunes pour la vie

Blonds


On dit que les hommes préfèrent les blondes mais épousent les brunes. Eh bien, ce dicton semble empreint d’une certaine vérité…

Selon une nouvelle étude britannique, menée auprès de 1500 hommes, les blondes seraient plus coquines et aventureuses au lit. Mais les hommes ne leur font pas confiance.

 36% des hommes considèrent que les blondes sont plus amusantes et audacieuses au lit, indique l’étude. Alors que 31% d'entre eux perçoivent les brunes de la même façon.

Mais lorsqu’il est question de bâtir une relation,  ils estiment qu’une brune est une meilleure partenaire. Soixante pour cent ont affirmé que les brunes sont plus fidèles et loyales et 61% ont avoué qu’ils marieraient une brune plutôt qu’une blonde.

Côté conversation, les brunes l’emportent avec 63% des hommes qui trouvent qu’elles sont capables de mener une conversation plus intéressante que les blondes.

Si 34% des hommes ont répondu qu’ils aimaient bien voir une chevelure blonde, 42% ont avoué trouver les brunes plus sexy.

Et ce n’est pas tout ! La moitié des hommes interrogés estiment que les brunes embrassent mieux que les blondes et sont plus sensuelles.

Ils considèrent aussi que les brunes sont plus maternelles et rendraient les hommes plus heureux.

Le sondage a été réalisé pour le compte des accessoires érotiques Philips Sensual Massagers.

«Les blondes ont toujours eu la réputation de donner plus de plaisir et d’être plus coquines et aventurières. Il semble que cette perception cela s’applique aussi lorsqu’il est question de relation», a confié Karen Moore, porte-parole de l’entreprise.  

«Il est intéressant de voir que même si les hommes sont sexuellement plus attirés envers les blondes, ils voient les brunes comme des femmes plus passionnées», ajoute-t-elle. 

Et vous ? Blondes, brunes, rousses, avez-vous une préférence ?

13/02/2010

Bruyants au lit ? Les voisins tolèrent !


Couple Même si vous habitez en appartement, ne vous gênez pas pour vous laisser-aller lors de vos ébats amoureux, surtout lors de ce week-end de la Saint-Valentin…  Vos voisins ne porteront pas plainte !

Brickunderground.com, un site d’information pour les propriétaires à New York, a publié vendredi les résultats d’un sondage sur la sexualité bruyante des voisins.

Selon l’enquête, menée auprès de 407 personnes, deux Newyorkais sur trois qui habitent en appartement entendent leurs voisins faire l’amour.

Plus de la moitié d’entre eux aurait toutefois préféré ne pas avoir été témoin de ces élans amoureux. Malgré cela, pratiquement personne ne se plaint. Seuls 14 % ont confronté leurs voisins sur leurs gémissements et autres bruits sexuels. 

Peut-être parce que certains apprécient tout de même l’expérience… Selon l’enquête, 16% des répondants ont avoué être excités par les bruits qu’ils entendaient alors que 19% ont admis être jaloux. Il y a des cas tout de même où les voisins n’ont pas d’autre choix que de porter plainte.

À New York, il n’existe pas de catégorie administrative pour enregistrer spécifiquement les plaintes liées à la sexualité des voisins. Mais en 2009, 35 274 plaintes ont été enregistrées pour des bruits de «martèlement» et de «cognement» entendus chez les voisins, et près de 7000 autres plaintes pour des voisins qui «parlent fort», rapporte le New York Post.

Reste que le lendemain matin, il y a toujours une petite gêne lorsqu’on croise son voisin…

Et vous? Pensez-vous à vos voisins lors de vos ébats sous la couette
? 

11/02/2010

Quand un couple se touche devant vous

Oreille L’autre jour, j’ai invité mon amie et son copain à souper chez moi. Mon amoureux n'était pas là, nous étions donc trois. Dans la cuisine (assez petite), mon amie s’est mise à préparer la salade.

Pendant que nous discutions debout, dans la cuisine, son copain a regardé le joli petit derrière de mon amie, qui était dos à nous. (Il faut dire qu'elle a effectivement un beau petit postérieur !)

Puis, il s’est approché d’elle et commencé à caresser son entre-jambe. D’abord sur ses pantalons, ensuite en mettant sa main sous les pantalons de mon amie...

Tout ceci, alors que j’étais à un mètre d’eux, ne sachant pas trop quoi faire, ou regarder ou quoi dire.

Je priais quand même intérieurement pour ne pas qu’il baisse les pantalons de mon amie et passe à l’action sous mes yeux !

Après quelques caresses érotiques, mon amie lui a lancé un gentil : «Mais ça me gêne !»

Après quoi son copain a retiré sa main des culottes de mon amie en lui disant : «Hmm tu as bien fait ça.»

Et mon amie a continué à préparer la salade, pendant que son copain a continué à me parler. Et j’ai essayé de faire comme si tout ceci ne venait pas de se passer dans ma cuisine, à quelques centimètres de moi.

Je n’ai rien contre les couples qui s’embrassent, se caressent en public. Pourquoi s’empêcher de montrer son affection à l’être aimé ?

Mais jusqu’où peut-on aller ? Si mon amie s’était fait ploter sur mon balcon pendant que j’étais à l’intérieur, j’aurais vaguement vu quelque chose, et ça m’aurait probablement fait sourire.

Si on avait été 15 personnes chez moi, je n’aurais probablement pas remarqué. Et j’aurais sûrement rit lorsqu’elle m’aurait raconté la scène après coup. Mais là, j'étais vraiment mal à l'aise. 

Lorsqu’un couple se retrouve carrément seul avec une tierce personne à l’occasion d’un souper, café ou autre, et ne se cache pas pour se jouer sous la ceinture, n’y a-t-il pas un manque de respect là ?

Si le désir pour l’autre est si grand, pourquoi ne pas avoir profité d’une partie de jambe en l’air en privé avant d’arriver chez ses amis ou ailleurs ?

Dans un cas où il s'agit d'un couple ouvert, c'est évidemment autre chose et la question n'est plus la même.

Alors, quelles sont les caresses qui passent en public? Où est la limite? À mon avis, il n’y en a pas vraiment. Il faut juste savoir utiliser son gros bon sens. Et ce soir-là, mes amis en ont manqué.

10/02/2010

Une chance sur 285 000 de trouver l'amour

Couple-heureux


Vous cherchez l’âme sœur ? Eh bien, ce n’est pas pour vous déprimer, mais selon des statistiques, c’est un peu comme chercher une aiguille dans une botte de foin!

À la suite de savants calculs, (on y croit ou pas !) un jeune mathématicien, étudiant au doctorat à l’Université de Warwick, près de Londres, en est arrivé à la conclusion suivante: un célibataire a une chance sur 285 000 de trouver le véritable amour.

Pour son enquête qu’il a nommée «Pourquoi je n’ai pas de copine», Peter Backus, 30 ans, s'est inspiré de la formule de Dake. Une formule, développée en 1961, qui a servi à calculer le nombre de civilisations (extra-terrestres) qui pourraient exister dans notre galaxie.

En faisant son équation, il a réalisé que seulement 26 femmes à Londres pourraient à la fois répondre à ses exigences et être intéressées par lui. Ce qui équivaut à un pourcentage de 0,00034 %, soit une fille sur 285 000. «Pas super», constate-t-il.

Pour effectuer son calcul, il a notamment pris en compte le nombre de femmes célibataires entre 24 et 34 ans, hétérosexuelles, qui ont reçu une formation universitaire et qui habitent à Londres. Bref, des critères de sélection que lui-même rechercherait.

Selon la formule de Dake, il y aurait 10 000 civilisations dans notre galaxie.

On aurait donc 100 fois plus de chance de rencontrer le grand amour que de tomber sur un extra-terrestre, affirme Peter Backus. (E
ncourageant!)

Le seul aspect positif de la chose, c’est que si vous restez longtemps célibataire, vous pouvez toujours mettre ça sur le dos des statistiques, ironise le mathématicien.

Reste que, plus on est pointilleux dans nos critères de sélection, plus notre liste d’exigences est longue, eh bien plus on restera seul(e). Car malheureusement, comme rien ne tombe du ciel et que personne n’est parfait, on peut se retrouver à attendre bien longtemps l’être aimé…

Et vous? Combien de temps avez-vous été célibataire?

04/02/2010

Espionner les ébats d'un couple

Femme sexy



J'ai passé mes dernières vacances d'été en Corse. Une superbe île ! Une des journées, alors que mon amoureux et moi nous baladions dans les rues, sous un soleil éblouissant, on s’est arrêté devant un hôtel luxueux, juché sur une petite rue discrète.

Piqués de curiosité, on a fait le tour de l’établissement. Près de l’hôtel, on s’est arrêté devant des orangers et des citronniers. Chaque chambre, munie d’un joli balcon, avait une vue sur ces arbres qui nous paraissaient bien exotiques.

Alors qu’on était en train de contempler les lieux et de se demander si nous pouvions manger ces fruits, on a entendu les gémissements d’une femme : «ooouuuhhh ! ahhhhh!».

On se regarde, on lève la tête. On ne voit rien, ni personne. Les gémissements et les soupirs continuent. Visiblement, un couple profite des plaisirs de la chair, les portes de la chambre bien ouvertes.

- «Ça vient de la chambre au deuxième balcon de l’hôtel», me pointe mon amoureux, voyant que je cherche du regard la provenance des cris.

Ce balcon de l’hôtel, à quelques mètres de nous, était à peine plus haut qu’un mètre. Le couple avait donc laissé les portes du balcon grandes ouvertes.

Quelques secondes plus tard, on entend à nouveau les gémissements de la femme, puis celui de l’homme, puis les deux ensemble.

Au lieu de nous éloigner, on est resté planté là.

- «Est-ce que tu les vois ?» demande-je, à mon copain, en faisant semblant de contempler les orangers.

Je voulais des détails, la situation était trop croustillante ! Mais je n’avais pas assez de «couilles» pour lever la tête et regarder par la fenêtre qui n’était pas très loin et pas très haute.  

- «T’es gênée de regarder hein ?», me taquine mon copain.

- «Ouiii ! Allez, regarde-toi», lui demande-je gentiment, avec le sourire.

- «Bon, bon. Ah oui, je les vois… ils sont en train de le faire doggy style sur le lit !» me chuchota mon amoureux.

- «Hein !! Noooon !!!» (je faisait toujours semblant de regarder les orangers)

Mais cela en était assez pour faire partir mon imagination. J’imaginais une superbe femme avec de longs cheveux noirs, la peau basanée, un homme avec des cheveux noirs, mi-longs, bronzé aussi.

- «Tu les vois encore ?» demande-je à mon copain De quoi ont-ils l’air ? My God, tu penses qu’ils nous entendent ?» continuais-je, sans lui laisser le temps de répondre à la première question. Il  s’amusait d’ailleurs de me voir si fébrile.

- «Si on les entend, c’est qu’ils nous entendent aussi, non ?» me répondit-il, toujours amusé.

- «Ah oui, c’est vrai ça. Chhhhut ! On va parler moins fort, mais on reste près des arbres.» (Je ne sais pas pourquoi mais les arbres étaient devenus mes objets d’espionnage !)

-  Ils t’ont vu les regarder?»

- «Je ne suis pas sûr, je pense que le gars m’a vu».

-«Noooon !!»

Alors qu’on riait, j’ai levé la tête pour tenter de regarder par la fenêtre. Les ébats semblaient terminés. Et je n’ai rien vu. Le couple avait visiblement changé de pièce.

- «Ah ! J’ai tout manqué. Alors, ils avaient l’air de quoi ?», demandais-je à nouveau en me retournant vers mon copain.

- «Eh bien, le gars était grisonnant, un peu chauve, dans la cinquantaine ou soixantaine et la femme aussi dans la cinquantaine, blonde, cheveux très courts.»

- ……

- «Ben quoi ?»

- «C’est pas ce que j’avais imaginé !»

Bon. Là je vous passe les détails de la suite de la conversation.

Mais notre petite aventure m’a quand même fait réaliser que, pas une seconde, je me suis dis que le couple qu’on entendait pouvait être un couple de 50 ou 60 ans. Voire plus.  Même si, par après, j’ai trouvé que c’était bien encourageant !

Automatiquement, j’ai imaginé des jeunes dans la vingtaine ou trentaine.

Peut-être parce qu’on ne parle pas assez de la sexualité des baby-boomers. Ou si on en parle, c’est dans des magazines spécialisés qui s’adressent aux baby-boomers ou encore aux personnes âgées.

Voici d’ailleurs un extrait du Petit Guide de la sexualité épanouie, publié aux éditions Tabou :

«Nos cultures obsédées par la jeunesse traitent souvent le sexe comme le domaine réservé des gens jeunes, beaux et dans le coup. La réalité, c’est que non seulement les gens plus âgés méritent une vie sexuelle, mais qu’en plus, ils ont la plupart du temps une sexualité beaucoup plus intéressante que lorsqu’ils étaient jeunes».

Les recherches démontrent aussi que les seniors tiennent à leur vie sexuelle et à l’épanouissement de celle-ci.


Selon une récente étude américaine, publiée dans le Journal of Sexual Medicine, deux américains sur trois, entre 75 et 85 ans, avaient une vie sexuelle active au court de l’année précédente. Chez les femmes du même groupe d’âge, c’est près de la moitié d’entres elles qui continuent à avoir du plaisir sous la couette. L’étude a été réalisée auprès de 3000 personnes.

Évidemment, être en santé physique et mentale, et être en couple, sont des critères qui permettent de faire durer sa vie sexuelle.

Par ailleurs, des chercheurs suédois ont révélé que les hommes et femmes âgées de 70 ans avaient une vie sexuelle plus active que ceux qui avaient le même âge, il y a 30 ans.

C’est peut-être bien une preuve que le plaisir croît effectivement avec l’usage ! Alors pourquoi ne pas en profiter le plus longtemps possible?

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Nadielle KutluNadielle Kutlu

Après des études en sciences politiques à Montréal et en France, un passage à l’ONU en Suisse et une maîtrise à l’Université Concordia, Nadielle Kutlu plonge dans le fabuleux monde du journalisme, notamment pendant 3 ans à La Presse. À travers ses reportages, une réalité lui saute rapidement aux yeux : le sexe mène le monde et le monde aime le sexe! Pour satisfaire sa curiosité (et la vôtre!), elle se penche sur ce sujet qui fascine hommes et femmes de tous les âges et de tous les milieux. Elle ose là où d’autres s’abstiennent, elle pose des questions là où d’autres se taisent, elle ouvre les yeux là où d’autres les ferment. Vous pensiez tout savoir sur la sexualité? Hum…!


Avertissement

Pour chaque billet, nous limiterons l’affichage des réactions aux 20 commentaires les plus pertinents. Que vous soyez en accord ou en désaccord avec l’auteure, nous publierons vos propos dans les 24 heures s’ils portent sur le sujet traité et s’ils sont respectueux et honnêtes.

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