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09/03/2010

Se faire avorter... et sourire

Avortement

Depuis mardi, 2000 affiches publicitaires contre l’avortement sont placardées dans les métros à New York, dans presque toutes les stations, et soulèvent déjà la controverse.

Le slogan de la campagne massive: «Je croyais que la vie serait comme avant» est accompagné d'une femme à l'air sérieux. Ou encore «Je me demande souvent si j’aurais pu faire quelque chose pour l’aider». Et on voit un homme à côté.

On peut être pour ou contre l’avortement, reste qu’il s’agit d’un choix très personnel. Et les conséquences d’un avortement sont bien différentes d’une femme à l’autre.

Comme le dit Tracy Clark-Flory de Salon, affirmer sans aucun doute qu’un avortement change, dans tous les cas, la vie d’une femme est un mensonge. Par contre, affirmer que la maternité, qu’avoir un enfant change la vie d’une femme, là on se rapproche de la vérité.

Une de mes amies, qui était dans la vingtaine, avait décidé de se faire avorter. Elle avait un boulot assez stable et était en couple. Elle avait bien réfléchi, seule et avec son partenaire, et elle voulait interrompre sa grossesse, pour des raisons personnelles dont je ne parlerai pas ici.

Son copain l'a accompagnée à la clinique. Il n'a pu la voir seulement dans la chambre d’éveil, après l'intervention médicale. Elle était alors allongée sur un lit, des rideaux blancs tirés de chaque côté. Elle souriait.

Elle était de bonne humeur, «soulagée», m’a-t-elle dit. Elle riait avec son amoureux. Derrière chaque rideau, il y avait d’autres lits. Elle ne pouvait voir les filles à côté, mais elle les entendait pleurer… Comme je disais, chaque réaction est différente.

Alors, mon amie s’est demandé si elle était normale, elle, de rire. Elle était convaincue qu’il fallait qu’elle pleure, qu’elle soit triste. Comme si elle n’avait pas le droit d’être contente à ce moment-là quand d’autres, dans la même situation, pleurent.

À tel point qu’elle est allée voir l’infirmière et lui a demandé : « Je ne pleure pas, je ne suis pas triste, je suis contente et je ris. Peut-être que je ne suis pas normale. Pourquoi moi je ne pleure pas?» L’infirmière l’a regardée, lui a souri et lui a dit : «C’est parce que vous savez que vous avez pris la bonne décision». Une décision qu’elle n’a d'ailleurs jamais regrettée.

Aujourd’hui, mon amie est toujours avec le même amoureux et elle est enceinte. C’était son choix. C’était leur choix ensemble. Après son avortement, oui sa vie a changé, mais pour le mieux.

Par contre, personne d’autre n’est au courant de son avortement, mis à part son conjoint et moi. Si elle se considère chanceuse d’avoir bien vécu son avortement, même aujourd'hui, elle n’a pas envie d’en parler à ses amis, pourtant ouverts d’esprit, ni à sa famille. Parce qu’elle sait qu’on va la juger. Qu’elle sera étiquetée et vue comme «une fille qui s’est fait avorter».

Comme quoi en 2010, au Québec, l’avortement est encore un sujet très tabou...

Selon statistiques Canada, au Québec, en 2005, 29 259 avortements provoqués ont été effectués contre 96 815 au Canada. La majorité des femmes se font avorter dans la vingtaine.

Photo tirée du site Abortion Changes You l'organisme qui a lancé la campagne
 

08/03/2010

Un politicien qui préfère les prostituées

Prince «La vérité est que j’ai couché avec des prostituées. Si on m’interroge à ce sujet pendant un débat, j’avouerai. Les gens respecteront ça. Comme 80% des hommes mariés, j’aime la compagnie des prostituées», lance d’emblée au journal britannique The Independant, Frederic von Anhalt, 66 ans et candidat au poste de gouverneur de Californie

Son slogan ? «Ramener la belle vie en Californie».

«Il faut légaliser la prostitution et bien d’autres vices. Et, ensuite les taxer», avance celui qui veut succéder à Arnold Schwarzenegger. Il explique qu’une telle stratégie permettra de redresser la Californie frappée par la crise financière. Légaliser la prostitution «rendrait la vie plus facile pour tout le monde», poursuit-il.

Malgré son franc-parler Frederic von Anhalt, né en Allemagne, n’a jamais fait de la politique. Et cela lui importe peu. Il croit sincèrement qu’avec sa vision et son statut, il peut prendra la place de la star de Terminator.

«Cela fait 26 ans que je vis dans ce pays et j’ai appris une chose: si on veut gagner les élections, il faut être célèbre. Être très riche n’apportera rien», clame-t-il.

Ce personnage excentrique est le neuvième mari de l’actrice d’origine hongroise, Zsa Zsa Gabor, qu’il a épousé en 1984 et qui a 27 ans de plus que lui. Aujourd’hui, elle est âgée de 93 ans et se déplace en fauteuil roulant. Zsa Zsa Gabor, elle, est la septième épouse de Frédéric Von Anhalt.

Ils forment donc un couple depuis 26 ans. Et un couple ouvert. Même s’ils s’étaient mis d’accord sur leur mode de vie, lorsque Frederic von Anhalt est revenu d’un voyage, sa femme lui a demandé s’il avait été infidèle. «Écoute, une fois pour toutes, ne me pose plus cette question», lui avait-il répondu. Et elle ne l’a jamais fait.

D’ailleurs, ce nouveau venu dans l’arène politique, préfère butiner d’une prostituée à l’autre plutôt que d’avoir à entretenir une relation avec une maîtresse.

«Le sexe est plus amusant avec une prostituée. Et ça revient moins cher. Trouver une femme dans un bar, cela peut prendre toute une nuit, et de toute façon, à 4 heures du matin, vous êtes tellement ivre que vous finissez par ramener n’importe qui, après avoir dépensé facilement des milliers de dollars en boissons», avance-t-il.

Mais en 1997, après la mort de l’ancienne Playmate, Anna Nicole Smith, Frederic von Anhalt a prétendu avoir entretenu une relation avec elle pendant une dizaine d’années, rappelle The Independant. C’était peut-être une exception…

Il faut aussi souligner que Frederic von Anhalt est devenu noble et prince en 1980, lorsque la princesse Marie Auguste von Anhalt d’Allemagne l’a adopté après la mort de son fils, qui était son ami.

Alors, après avoir élu une vedette d’Hollywood,  la Californie est-elle prête à élire un personnage aussi libertin et loufoque, en plus d’être un prince ? C’est en novembre 2010 que l’on devrait avoir la réponse !

(Photo: le prince Frederic von Anhalt avec la playmate Shauna Sand, en septembre 2008)

07/03/2010

Je jouis donc je suis ?

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Le site Beautiful Agony - facettes de la petite mort, invite à mettre en ligne, sur son site, une vidéo de son visage au moment d’atteindre l’orgasme, en solo ou avec son partenaire.

Le tout sans aucune nudité puisque seul le visage est filmé au moment de l’acte. «Ça pourrait être la chose la plus érotique que vous n'ayez jamais vue», lit-on sur le site. Les hommes comme les femmes peuvent gratuitement participer.

Il faut payer pour visionner les orgasmes: 15,95$ US pour une inscription mensuelle, 29,95$ pour 90 jours. Mais certains «échantillons», sont offerts gratuitement. On voit parfaitement bien les visages, mais les noms ne sont pas révélés. 

Près de 2000 personnes se sont prêtées au jeu, avec une très grande majorité de femmes. Et les participants sont surtout des jeunes.

L’objectif? Mettre de l’avant l’orgasme d’un point de vue artistique et universel, en soulignant que la vraie nudité, c’est celle au dessus du cou.
Est-ce que certains participants simulent? Peut-être. Sûrement. Même si le site affirme que les orgasmes mis en ligne sont véritables. On se demande quand même comment ils peuvent vérifier…

Jean Larose, chroniqueur au journal Le Devoir, a récemment parlé de Beautiful Agony. «Rien de sexuel dans tout ça. C'est de la philosophie de l'art. Est-ce pour cela que je n'y trouve rien d'érotique?», écrit-il.

À la Fosse aux lionnes, à Radio-Canada, le sujet a été chaudement débattu la semaine passée. «Ça m’a scié qu’on se prête à ça. C’est l’intimité qui est transgressée, c’est ça qui me tue», a lancé la coanimatrice des Lionnes, Suzanne Lévesque, scandalisée par la popularité d’un tel site. 

Pourtant, ce genre de buzz sur le web s’inscrit parfaitement dans notre ère où la télé-réalité, le voyeurisme, l’instantané, la facilité, la nudité, la sexualité, sont partout présents, à travers de multiples formes dans notre société. Rien de surprenant, ni de choquant, donc. De l'art? Bof. Excitant? C'est comme regarder une scène d''amour, mais avec juste les visages.

Certaines personnes sont excitées à l'idée d'être filmées lors des ébats sexuels ou au moment de jouir. Habituellement, ce film est visionné en solo ou avec son partenaire et reste du domaine privé.

Qu'est-ce qui pousse donc de parfaits inconnus à vouloir que le monde entier les regarde jouir? Est-ce que c'est pour dire: «Regardez, moi j'arrive à atteindre l'orgasme» ou encore «Moi je sais me masturber, j'aime ça et je n'ai aucun problème avec ça». Ou est-ce encore le fait de penser que quelqu'un, quelque part, sera excité en voyant leur visage au moment de jouir?

Autre fait intéressant: plus de 1300 femmes ont participé contre seulement quelques centaines d'hommes. On parle tellement du mystère de l'orgasme fémin, de son pourquoi et de son comment, que certaines jeunes femmes ont peut-être posé ce geste pour affirmer que pour elles, il n'y a rien de mystérieux dans l'orgasme.

Alors, est-ce qu'on est rendu à dire: «J'ai un orgasme, donc je suis» ?

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Le site Beautiful Agony.
Vidéos de présentation ici et ici.

27/02/2010

Pantalon pénis

Si les designers de mode féminine font souvent dans le très osé, cette année, la mode masculine a eu droit à un petit détail : le pantalon pénis confectionné par la créatrice Isabel Mastache, et présenté il y a quelques jours lors de la semaine de la mode, à Madrid.

Pas certaine que ce soit confortable, pas sûre non plus que soit fashion, mais par contre, il faut dire que c’est plutôt inusité !

Pantalon

25/02/2010

Les courbes d’une femme: une drogue pour les hommes ?

Beyonce1 Regarder une femme aux courbes prononcées et sexy aurait le même effet euphorisant auprès des hommes que de consommer de l’alcool ou de la drogue, révèle une nouvelle étude américaine.

L’image d’un corps féminin et sensuel stimulerait la partie du cerveau associée au sentiment d’être récompensé et d’avoir du plaisir. Les chercheurs avancent même que les résultats de leur étude pourraient aider à comprendre pourquoi les hommes consomment autant de matériels pornographiques.

Ce sont les corps à la Beyoncé ou à la Jennifer Lopez qui semblent captiver la gent masculine.

Pour mener leur étude publiée dans le journal Plos ONE,  les chercheurs ont demandé à 14 hommes d’environ 25 ans de regarder sept photos de postérieurs féminins entièrement nus. (Dommage que l’échantillon soit si petit).

Les photos montraient des fesses avant et après une chirurgie, dont l’objectif était d’accentuer les hanches. La chirurgie a transféré une partie de la graisse du corps de ces femmes sur leurs fesses, sans modifier leur poids.

Résultat : les hommes ont préféré les photos après la transformation physique. Et surtout, les chercheurs ont constaté que regarder ces photos a activé la partie du cerveau responsable de la zone de récompense et de plaisir. Cette partie du cerveau est aussi activée lors d’une consommation d’alcool ou de drogue.

«L’étude pourrait nous aider à mieux comprendre la dépendance à la pornographie et d’autres troubles, comme la dysfonction sexuelle en l’absence de pornographie», a souligné le chercheur Steven Platek, neuroscientifique de l'évolution cognitive au Georgia Gwinnett College, au Texas.

Karol Ward, psychothérapeute, a expliqué au New York Daily News que les hommes sont particulièrement attirés par les femmes aux courbes pulpeuses, car « ces femmes envoient un signal de fertilité».

18/02/2010

Les blondes pour le sexe, mais les brunes pour la vie

Blonds


On dit que les hommes préfèrent les blondes mais épousent les brunes. Eh bien, ce dicton semble empreint d’une certaine vérité…

Selon une nouvelle étude britannique, menée auprès de 1500 hommes, les blondes seraient plus coquines et aventureuses au lit. Mais les hommes ne leur font pas confiance.

 36% des hommes considèrent que les blondes sont plus amusantes et audacieuses au lit, indique l’étude. Alors que 31% d'entre eux perçoivent les brunes de la même façon.

Mais lorsqu’il est question de bâtir une relation,  ils estiment qu’une brune est une meilleure partenaire. Soixante pour cent ont affirmé que les brunes sont plus fidèles et loyales et 61% ont avoué qu’ils marieraient une brune plutôt qu’une blonde.

Côté conversation, les brunes l’emportent avec 63% des hommes qui trouvent qu’elles sont capables de mener une conversation plus intéressante que les blondes.

Si 34% des hommes ont répondu qu’ils aimaient bien voir une chevelure blonde, 42% ont avoué trouver les brunes plus sexy.

Et ce n’est pas tout ! La moitié des hommes interrogés estiment que les brunes embrassent mieux que les blondes et sont plus sensuelles.

Ils considèrent aussi que les brunes sont plus maternelles et rendraient les hommes plus heureux.

Le sondage a été réalisé pour le compte des accessoires érotiques Philips Sensual Massagers.

«Les blondes ont toujours eu la réputation de donner plus de plaisir et d’être plus coquines et aventurières. Il semble que cette perception cela s’applique aussi lorsqu’il est question de relation», a confié Karen Moore, porte-parole de l’entreprise.  

«Il est intéressant de voir que même si les hommes sont sexuellement plus attirés envers les blondes, ils voient les brunes comme des femmes plus passionnées», ajoute-t-elle. 

Et vous ? Blondes, brunes, rousses, avez-vous une préférence ?

15/02/2010

La trouvaille de la semaine: une souris avec un point G

Sousris

On ne cesse d’en parler et voila qu’on pourrait l’utiliser devant l’ordi. Quoi ça? Le point G. Ou plutôt, une souris d’ordinateur qui semble plutôt moderne à première vue. Mais si on regarde de plus près, on y voit… le sexe féminin.

Le G-Point mouse a été conçu par le groupe Yanko Design. L’objet très moderne est muni d’une petite roulette, mais aussi d’un autre bouton: le point G, qui permet d’accéder rapidement à notre page d’accueil ou nos courriels.

Voilà une façon originale de mêler design, techno et désir féminin….

Mais certains se demandent si cette souris existe vraiment, car il n’y a aucune information sur son prix, ni sur la façon dont on peut l’acheter.

Comme quoi le point G ne perd jamais de son mystère !
Souris2
 

13/02/2010

Bruyants au lit ? Les voisins tolèrent !


Couple Même si vous habitez en appartement, ne vous gênez pas pour vous laisser-aller lors de vos ébats amoureux, surtout lors de ce week-end de la Saint-Valentin…  Vos voisins ne porteront pas plainte !

Brickunderground.com, un site d’information pour les propriétaires à New York, a publié vendredi les résultats d’un sondage sur la sexualité bruyante des voisins.

Selon l’enquête, menée auprès de 407 personnes, deux Newyorkais sur trois qui habitent en appartement entendent leurs voisins faire l’amour.

Plus de la moitié d’entre eux aurait toutefois préféré ne pas avoir été témoin de ces élans amoureux. Malgré cela, pratiquement personne ne se plaint. Seuls 14 % ont confronté leurs voisins sur leurs gémissements et autres bruits sexuels. 

Peut-être parce que certains apprécient tout de même l’expérience… Selon l’enquête, 16% des répondants ont avoué être excités par les bruits qu’ils entendaient alors que 19% ont admis être jaloux. Il y a des cas tout de même où les voisins n’ont pas d’autre choix que de porter plainte.

À New York, il n’existe pas de catégorie administrative pour enregistrer spécifiquement les plaintes liées à la sexualité des voisins. Mais en 2009, 35 274 plaintes ont été enregistrées pour des bruits de «martèlement» et de «cognement» entendus chez les voisins, et près de 7000 autres plaintes pour des voisins qui «parlent fort», rapporte le New York Post.

Reste que le lendemain matin, il y a toujours une petite gêne lorsqu’on croise son voisin…

Et vous? Pensez-vous à vos voisins lors de vos ébats sous la couette
? 

11/02/2010

Quand un couple se touche devant vous

Oreille L’autre jour, j’ai invité mon amie et son copain à souper chez moi. Mon amoureux n'était pas là, nous étions donc trois. Dans la cuisine (assez petite), mon amie s’est mise à préparer la salade.

Pendant que nous discutions debout, dans la cuisine, son copain a regardé le joli petit derrière de mon amie, qui était dos à nous. (Il faut dire qu'elle a effectivement un beau petit postérieur !)

Puis, il s’est approché d’elle et commencé à caresser son entre-jambe. D’abord sur ses pantalons, ensuite en mettant sa main sous les pantalons de mon amie...

Tout ceci, alors que j’étais à un mètre d’eux, ne sachant pas trop quoi faire, ou regarder ou quoi dire.

Je priais quand même intérieurement pour ne pas qu’il baisse les pantalons de mon amie et passe à l’action sous mes yeux !

Après quelques caresses érotiques, mon amie lui a lancé un gentil : «Mais ça me gêne !»

Après quoi son copain a retiré sa main des culottes de mon amie en lui disant : «Hmm tu as bien fait ça.»

Et mon amie a continué à préparer la salade, pendant que son copain a continué à me parler. Et j’ai essayé de faire comme si tout ceci ne venait pas de se passer dans ma cuisine, à quelques centimètres de moi.

Je n’ai rien contre les couples qui s’embrassent, se caressent en public. Pourquoi s’empêcher de montrer son affection à l’être aimé ?

Mais jusqu’où peut-on aller ? Si mon amie s’était fait ploter sur mon balcon pendant que j’étais à l’intérieur, j’aurais vaguement vu quelque chose, et ça m’aurait probablement fait sourire.

Si on avait été 15 personnes chez moi, je n’aurais probablement pas remarqué. Et j’aurais sûrement rit lorsqu’elle m’aurait raconté la scène après coup. Mais là, j'étais vraiment mal à l'aise. 

Lorsqu’un couple se retrouve carrément seul avec une tierce personne à l’occasion d’un souper, café ou autre, et ne se cache pas pour se jouer sous la ceinture, n’y a-t-il pas un manque de respect là ?

Si le désir pour l’autre est si grand, pourquoi ne pas avoir profité d’une partie de jambe en l’air en privé avant d’arriver chez ses amis ou ailleurs ?

Dans un cas où il s'agit d'un couple ouvert, c'est évidemment autre chose et la question n'est plus la même.

Alors, quelles sont les caresses qui passent en public? Où est la limite? À mon avis, il n’y en a pas vraiment. Il faut juste savoir utiliser son gros bon sens. Et ce soir-là, mes amis en ont manqué.

10/02/2010

Une chance sur 285 000 de trouver l'amour

Couple-heureux


Vous cherchez l’âme sœur ? Eh bien, ce n’est pas pour vous déprimer, mais selon des statistiques, c’est un peu comme chercher une aiguille dans une botte de foin!

À la suite de savants calculs, (on y croit ou pas !) un jeune mathématicien, étudiant au doctorat à l’Université de Warwick, près de Londres, en est arrivé à la conclusion suivante: un célibataire a une chance sur 285 000 de trouver le véritable amour.

Pour son enquête qu’il a nommée «Pourquoi je n’ai pas de copine», Peter Backus, 30 ans, s'est inspiré de la formule de Dake. Une formule, développée en 1961, qui a servi à calculer le nombre de civilisations (extra-terrestres) qui pourraient exister dans notre galaxie.

En faisant son équation, il a réalisé que seulement 26 femmes à Londres pourraient à la fois répondre à ses exigences et être intéressées par lui. Ce qui équivaut à un pourcentage de 0,00034 %, soit une fille sur 285 000. «Pas super», constate-t-il.

Pour effectuer son calcul, il a notamment pris en compte le nombre de femmes célibataires entre 24 et 34 ans, hétérosexuelles, qui ont reçu une formation universitaire et qui habitent à Londres. Bref, des critères de sélection que lui-même rechercherait.

Selon la formule de Dake, il y aurait 10 000 civilisations dans notre galaxie.

On aurait donc 100 fois plus de chance de rencontrer le grand amour que de tomber sur un extra-terrestre, affirme Peter Backus. (E
ncourageant!)

Le seul aspect positif de la chose, c’est que si vous restez longtemps célibataire, vous pouvez toujours mettre ça sur le dos des statistiques, ironise le mathématicien.

Reste que, plus on est pointilleux dans nos critères de sélection, plus notre liste d’exigences est longue, eh bien plus on restera seul(e). Car malheureusement, comme rien ne tombe du ciel et que personne n’est parfait, on peut se retrouver à attendre bien longtemps l’être aimé…

Et vous? Combien de temps avez-vous été célibataire?

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Nadielle KutluNadielle Kutlu

Après des études en sciences politiques à Montréal et en France, un passage à l’ONU en Suisse et une maîtrise à l’Université Concordia, Nadielle Kutlu plonge dans le fabuleux monde du journalisme, notamment pendant 3 ans à La Presse. À travers ses reportages, une réalité lui saute rapidement aux yeux : le sexe mène le monde et le monde aime le sexe! Pour satisfaire sa curiosité (et la vôtre!), elle se penche sur ce sujet qui fascine hommes et femmes de tous les âges et de tous les milieux. Elle ose là où d’autres s’abstiennent, elle pose des questions là où d’autres se taisent, elle ouvre les yeux là où d’autres les ferment. Vous pensiez tout savoir sur la sexualité? Hum…!


Avertissement

Pour chaque billet, nous limiterons l’affichage des réactions aux 20 commentaires les plus pertinents. Que vous soyez en accord ou en désaccord avec l’auteure, nous publierons vos propos dans les 24 heures s’ils portent sur le sujet traité et s’ils sont respectueux et honnêtes.

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